LAURÉATS / GEFÖRDERTE PROJEKTE 2016

 

Nacera Belaza

"Sur le fil"

Uraufführung / Création :

23.+ 24.06.2016 /  Montpellier Danse (FR)

12.+13.11.2016 / LAB Frankfurt | Künstlerhaus Mousonturm. Frankfurt am Main (DE)

Représentations / Vorstellungen 2018-2019:

11.01.2018 / L’Estive, Scène nationale de Foix et de l’Ariège (FR)

07.032018 / Collectif 12, Mantes-La-Jolie (FR)

11.05.2018 / A Corner in The World Festival, Istanbul (TU)

01-03.06.2018 / Fondation Serralves, Porto (POR)

14.-16.09.2018 / PICA - Portland Institute for Contemporary Art, Portland (USA)

28.-29.09.2018 / CAC - Contemporary Arts Center, New Orleans, (USA)

04.-06.10.2018 / Danspace Project / FiAF, New York (USA)

11.-12.01.2019 / Théâtre de Lorient (FR)

10.-13.04.2019, M C93, Bobigny (FR)

28.08.2019 / Akademie der Künste, Berlin (DE)

www.cie-nacerabelaza.com

SUR LE FIL c’est la nécessité de maintenir le déséquilibre à l'intérieur de soi, de se maintenir au cœur même de son propre vide, mentalement et physiquement ne se reposer sur aucune forme de certitude.

"Ce qui permet à l'écriture d'endurer et de dépasser l'expérience scénique réside, entre autre, dans le degré de prise de risque que s'autorise chaque interprète. Sa capacité à conjuguer en permanence la rigueur, c'est à dire l'ensemble des règles inhérentes à l'écriture avec son propre dépassement, et ce jusqu'à ce que le mental et le corps cèdent et ne représentent plus une limite. Cette double exhortation donne lieu à une expérience paradoxale empreinte d'infinie soumission et d'abandon. Car le dépassement ne devient possible que lorsqu'on s'est employé à appliquer rigoureusement au corps et au mental une série de règles qui mettent en lumière son propre mode de fonctionnement habituel, connu et auquel il est indispensable de se soustraire. Une fois cette mécanique cernée, il devient plus aisé de trouver les voies par lesquelles on parvient à échapper à soi et c'est précisément à cet endroit que se trouve, à mes yeux, l'enjeu essentiel d'une pièce. En effet, afin de parvenir à faire résonner en l’autre, l’expérience de cette transcendance, l'interprète doit en permanence avoir conscience de cette tension dramatique qui peu à peu lui donne la sensation de l'amener au bord de lui même et lui permet ainsi d'appréhender ce qui, sans cesse, lui échappe et l'accomplit. Cet équilibre minutieux et fragile à maintenir le rend réceptif à l'extrême, non seulement à ce qui se produit en lui mais surtout hors de lui. Une attention nouvelle qui retisse et renoue les liens perdus avec ce qui nous entoure, au profit de ce qui se montre. Alors seulement, en équilibre SUR CE FIL  pour un temps indéfini, on accepte de ne plus savoir.”

                                             Nacera Belaza

SUR LE FIL ist die Notwendigkeit, Ungleichgewicht im Inneren von sich selbst zu bewahren, sich in der Mitte der

eigenen Leere zu behaupten, sich weder geistig noch physisch auf keine Form von Gewissheit auszuruhen (...)

Was einer Choreografie die Bühne zu transzendieren ermöglicht,  liegt nicht zuletzt an der Risikobereitschaft der Interpreten, d.h. an ihrem Vermögen, die strengen Regeln, die Bestandteil einer Choreografie sind, mit der eigenen Überschreitung fortwährend durch zu deklinieren bis Geist und Körper nachgeben und keine Grenzen mehr darstellen. Diese doppelte Aufforderung führt zu einer paradoxen Erfahrung, die vonUnterwerfung und Hingabegeprägt ist.  Denn die Überschreitung ist nur möglich, wenn es gelingt, Körper und Geist einer Reihe Regeln rigoros zu unterziehen,  die unsere gewöhnliche Art zu funktionieren ans Licht fördert und die es abzulegen gilt. Nachdem man sich dieses Mechanismus bewusst ist, wird es einfacher, Wege zu finden,  um sich selbst zu entkommen. Und gerade da liegt der wesentliche Einsatz eines Stückes. Damit es gelingt,  die Erfahrung dieser Transzendenz im Anderen zu übertragen, muss sich der Interpret ständig dieser dramatischen Spannungbewusst sein, die ihm allmählich das Gefühl gibt, bis am Rande seiner selbst zu gehen und die ihm so ermöglicht, das zu begreifen, was ihm fortwährend entgeht und ihn zu erfüllen vermag. Dieses minutiöse und fragile Gleichgewicht zu halten, macht ihn aufnahmefähig für das Äußerste, nicht nur für das, was in ihm sondern vor allem für das, was sich außerhalb von ihm abspielt.  Eine neue Aufmerksamkeit, die die verlorene Beziehung zu dem, was uns umgibt, wiederherstellt zugunsten dessen, was dadurch zum Vorschein kommt. Erst dann, im Gleichgewicht SUR CE FILakzeptiert man auf unbestimmte Zeit nicht mehr zu wissen. (...)                      Nacera Belaza                                                                                   

© Claudia Pajewski

Partner / Partenaires:

Festival Montpellier Danse; La Villette Paris – résidences d’artiste 2015; Centre Chorégraphique National de Tours / Direction Thomas Lebrun (accueil studio); Le Centre National de la Danse - Pantin (création en résidence); Moussem; Collectif 12, Mantes la Jolie, avec le soutien de la DRAC Ile de France – aide à la résidence; Bozar - Palais des Beaux-Arts de Bruxelles; Künstlerhaus Mousonturm de Francfort. Soutien Fonds Transfabrik – Fonds franco-allemand pour le spectacle vivant, Spedidam, Adami



Sommerfestival Kampnagel / Olivier Dubois
"Auguri"

Uraufführung / Création :

10.-12.08.2016 / Internationales Sommerfestival, Kampnagel, Hamburg (DE)

22.-24.09.2016 / TNP Villeurbanne | Biennale de la danse de Lyon (FR)

www.balletdunord.fr

Avec AUGURI, Olivier Dubois achève sa trilogie «Étude critique pour un trompe-l’oeil », composée de quatre oeuvres: RÉVOLUTION (2009) et ROUGE (2011) en sont les deux premières parties, TRAGÉDIE (2013) et AUGURI forment ensemble la troisième et dernière partie de cette série. Ces deux pièces abordent la grande question de l´Humanité en soi et proposent selon Olivier Dubois une expérience du monde plutôt qu´une oeuvre chorégraphique. TRAGÉDIE programmé en ouverture du Internationales Sommerfestival 2013, décrit telle le développement de l'homme et de sa conscience en de grandes images comme une tragédie. Après cette oeuvre à la ligne formelle très stricte s´achevant dans un vertige cathartique, suit maintenant avec AUGURI une confrontation avec le vertige du bonheur. Olivier Dubois expérimente avec ses 24 danseurs cette quête éternelle de l´homme vers le bonheur et la joie de vivre. Par un langage chorégraphique composé de marches, courses et sauts, ils tentent de s´affranchir de la gravité terrestre jusqu´à tenter l´envol.

Mit AUGURI vollendet der Französische Choreograf Olivier Dubois seine Trilogie «Étude critique pour un trompe-l’oeil », die aus insgesamt vier Arbeiten besteht : RÉVOLUTION (2009) und ROUGE (2011) bilden die ersten zwei, TRAGÈDIE (2013) und AUGURI gemeinsam den dritten Teil. Diese beiden beschäftigen sich mit nichts weniger als der Menscheit an sich und bilden in den Worten Dubois’ mehr «Welterfahrung als Choreografie». TRAGÈDIE, das das Internationale Sommerfestival 2013 umjubelt eröffnet hat, beschreibt die Entwicklung des Menschen und seines Bewusstseins in großen Bildern als Tragödie. Nach der streng formalen Choreografie für 18 Tänzer*innen, die im Taumel der Katharsis endet, folgt nun mit AUGURI eine Auseinandersetzung mit diesem Freudentaumel. Dubois untersucht darin das menschliche Streben nach Glück und die Lebensfreude, indem er und seine 24 Tänzer*innen sich choreografisch mit dem Rennen, Laufen, Springen und dem kurzzeitigen Überwinden der Schwerkraft im Fliegen auseinandersetzen.

© Agence Simone

© Agence Simone

Partner / Partenaires :

Ballet du Nord – CCN Roubaix, Internationales Sommerfestival, Kampnagel, Hamburg, Biennale de Lyon, Théâtre National de Chaillot, Paris, Opéra de Lille, Grand Théâtre de Provence, Aix en Provence


Raimund Hoghe

"La Valse"

Uraufführung / Création :

23.-26.11.2016 / Festival d’Automne, Centre Pompidou Paris (FR)

20.+21.01.2017 / Tanzhaus NRW Düsseldorf (DE)

Représentations / Aufführungen 2018 :

30.01.2018 / Théâtre de Liège (BE)

02.02.2018 / Concertgebouw de Brugge (BE)

15.02.2018 / Montpellier Danse (FR)

29.03.2018 / Rivoli Teatro Municipal, Porto (POR)

13.-14.04.2018 / Usine C, Montréal (CA)

27.-28.10.2018 / Teatros del Canal, Madrid (ESP)

www.raimundhoghe.com

"Avec « La Valse », je souhaite poursuivre ma confrontation avec les œuvres marquantes de l'histoire de la musique et de la danse.

Après « Sacre – The Rite of Spring », « Swan Lake, 4 Acts », « Boléro Variations » et « L'Après-midi », il s'agit maintenant d'une composition pour orchestre de Maurice Ravel qui a été présentée au public pour la première fois en 1920 à Paris. Ce n'est qu'en 1928 que la chorégraphe Bronislava Nijinska a réalisé un ballet en un acte sur le thème de « La Valse ».

Dans mon interprétation, je ne souhaite pas uniquement utiliser la version pour orchestre mais aussi celle pour piano. Le pianiste belge, Guy Vandromme, sera présent pour accompagner chaque représentation. D'autres valses seront aussi intégrées dans mon travail, entre autres les valses viennoises à l'origine de l'œuvre de Maurice Ravel. À l'instar de mes travaux précédents, « La Valse » sera mise au point tout d'abord lors des répétitions et son déroulement ne suivra pas une chorégraphie prédéfinie."

"Mit dem Stück „La Valse“ möchte ich die choreographische Auseinandersetzung mit bedeutenden Werken der Musik- und Tanzgeschichte fortführen. Nach „Sacre – The Rite of Spring“, „Swan Lake, 4 Acts“, „Boléro Variations“ und „L’Après-midi“ nun also Maurice Ravels Komposition, die1920 in Paris zunächst als reines Orchesterstück uraufgeführt wurde. Erst 1928 choreographierte Bronislava Nijinska ein einaktiges Ballett für Ida Rubinstein zu „La Valse“.

In meinem Stück werde ich nicht nur auf die Orchesterversion zurückgreifen, sondern auch auf die Fassung für Klavier. Der belgische Pianist Guy Vandromme wird das Stück in der Aufführung live spielen. Daneben werden auch andere Walzer in meiner Arbeit zu hören sein – unter anderem Wiener Walzer, die den Ausgangspunkt für Maurice Ravels Komposition bildeten. Wie meine bisherigen Arbeiten wird „La Valse“ erst in den Proben entwickelt und nicht nach einem vorher festgelegten Plan realisiert."

 

© Rosa-Frank.com

Partner / Partenaires :

La Ménagerie de Verre, Paris, Festival d’automne, Paris, Concertgebouw Brugge, Viadanse – Belfort, CNDC Angers, Ministerium für Familie, Kinder, Jugend, Kultur und Sport des Landes NRW, Kunststiftung NRW, Kulturamt der Landeshauptstadt Düsseldorf, Tanzhaus nrw


Sandra Iché

"Droite-Gauche" (AT)

Uraufführung / Création :

02.+03.02.2018 / Théâtre Joliette-Minoterie, Marseille | Festival Parallèle - 8 (FR)

Saison 2017/2018 / PACT Zollverein, Essen (DE)

http://wagonslibres.org

Je me pose la question de l'existence et de la nature d'un éthos de droite, français et/ou européen, que l’on pourrait caractériser par une primauté accordée au réel - ce qui existe plutôt que ce qui n'existe pas (rêve, imagination, fiction). Un réel par ailleurs caractérisé par l’inégalité de ses composantes. Inégalité qui fonde à son tour une certaine conception de l'autorité de « celui qui sait » sur « celui qui ne sait pas ».

Pour enquêter sur les trajectoires (historique, sociale, familiale, psychanalytique, sensible) qui construisent cet éthos, j’entreprendrai principalement trois tâches : une micro-histoire de ma famille, de droite ordinaire, à partir d’archives personnelles et publiques ; une série d'entretiens fictionnels avec des amis de mon père (patrons de presse, capitaines d'industrie, publicitaires…) auxquels je demanderai de me répondre « comme s’ils étaient de gauche », pour que dans l’exercice de ce déplacement, on repère comment se construit et se conçoit un adversaire politique  ; une série d’ateliers proposés à des groupes d’adolescents ou jeunes adultes dits « primo-arrivants », où nous entreprendrons une sorte de re-qualification de mots-clés tels langue, nation, république, identité, travail, argent, droite, gauche, territoire... Une question est au centre : d'où vient le geste ? La scène de théâtre, conçu comme lieu actif de possibilité d'invention/réinvention de notre présent, de nos postures et de nos convictions, opèrera comme un outil critique des opérations par lesquelles ces postures et convictions se forgent.

 

 

 

Ich stelle mir die Frage ob es einen „rechten Ethos“ gibt, ganz gleich ob französisch und / oder europäisch, den man als Primat der Wirklichkeit charakterisieren könnte - anders gesagt: Das, was existiert, vielmehr als das, was nicht existiert, wie Träume, Imagination und Fiktion. Eine Wirklichkeit die durch die Ungleichheit ihrer Komponenten charakterisiert wird. Ungleichheit, die auf einer bestimmten Vorstellung von Autorität des „Wissenden“ gegenüber dem „Unwissenden" beruht.

Um die historischen, sozialen, familialen, und psychoanalytischen Entwicklungsverläufe, die diesen Ethos bilden, zu ergründen, unternehme ich folgende drei Untersuchungen: Ausgehend von persönlichen und öffentlichen Dokumenten, werde ich zum einen eine mikroskopische Analyse meiner Familie durchführen, die der rechten Partei angehörig ist. Zum anderen werde ich eine Reihe von „fiktiven“ Gesprächen mit Freunden meines Vaters (Zeitungsmagnaten, Industriekapitänen, Werbefachleuten) führen, die ich darum bitte mir so zu antworten, als ob sie der linken Partei angehören würden. Diese Übung des „Hineinversetzens“ ermöglicht zu begreifen, wie ein politischer Gegner konzipiert und wahrgenommen wird. Als drittes werde ich eine Reihe von Workshops für Jugendliche und junge Erwachsene, sogenannte „primo-arrivants“ („Migranten der ersten Generation“) anbieten. Inhalte der Workshops werden Rollenspiele sein, die sich mit Schlüsselwörtern wie Sprache, Nation, Republik, Identität, Arbeit, Geld, Rechte, Linke, „Territorium“… auseinandersetzen und diese hinterfragen. Die zentrale Frage dabei lautet: Woher kommt die Bewegung? Die Theaterbühne wird dabei als ein kritisches Werkzeug genutzt, als möglicher Ort zur Erfindung unserer Gegenwart, unserer Denkweisen und Überzeugungen.
 

© D.R.

© D.R.

Partner / Partenaires : 

La Villette, Paris, PACT Zollverein, Festival Parallèle / KOMM'N'ACT, La Passerelle, scène nationale, Gap, Fondation Camargo / Labexmed


Theater an der Parkaue - Junges Staatstheater Berlin / Leyla-Claire Rabih
"Das Ende von Eddy / En finir avec Eddy Bellegueule"

Uraufführung / Création :

13.06.2017 / Theater an der Parkaue - Junges Staatstheater Berlin (DE)

21.+22.11.2017 / CDN Nancy Lorraine, Théâtre de la Manufacture / Festival Neue Stücke (FR)

www.parkaue.de

Ça sent le poisson. La télé est allumée. Les poings du père d'Eddy Bellegueule ont laissé des bosses dans les murs. Il nous confronte impitoyablement au monde de son enfance : Les vrais mecs ne pleurent pas. Les vrais mecs jouent au football. Les vrais mecs aiment les filles. Eddy embrasse aussi les filles, mais ça ne marche pas : Eddy est différent. Il n'y a pas de place pour lui dans ce monde. Il doit fuir. 

Dans son roman autobiographique, Édouard Louis révèle toutes les luttes d'un garçon homosexuel issu d’un milieu en difficulté. Réduite à une surface noire et carrée, la mise en scène de Leyla-Claire Rabih se concentre sur le langage. Les quatre acteurs*trices changent sans cesse de rôle et de perspective, sont tantôt narrateurs*trices, tantôt personnages, tantôt victimes, tantôt auteurs*trices. Ensemble, de façon dense et vivante, ils créent l'étroitesse sociale et émotionnelle de l'enfance d'Eddy Bellegueule.

Es riecht nach Fisch. Der Fernseher läuft. Die Fäuste von Eddy Bellegueules Vater haben Dellen in den Wänden hinterlassen. Schonungslos konfrontiert er uns mit der Welt seiner Kindheit: Echte Kerle weinen nicht. Echte Kerle spielen Fußball. Echte Kerle lieben Mädchen. Auch Eddy küsst Mädchen, aber es funktioniert nicht: Eddy ist anders. In dieser Welt ist kein Platz für ihn. Er muss fliehen. 

Édouard Louis legt in seinem autobiographischen Roman alle Kämpfe eines homosexuellen Jungen aus armen Verhältnissen offen. Reduziert auf eine schwarze, viereckige Fläche steht in der Inszenierung von Leyla-Claire Rabih die Sprache im Fokus. Alle vier Schauspieler*innen wechseln immer wieder die Rollen und Perspektiven, sind mal Erzähler*in, mal Figur, mal Opfer, mal Täter*in. Dicht und lebendig lassen sie gemeinsam die soziale und emotionale Enge von Eddy Bellegueules Kindheit entstehen. 

 

 Partner / Partenaires : 

Theater an der Parkaue – Junges Staatstheater Berlin, Centre Dramatique National Nancy Lorraine, Théâtre de la Manufacture / Festival Neue Stücke


Cie Un loup pour l’homme

"Rare birds"

Uraufführung / Création :

23.-25.03.2017 /  Festival Spring  | La Brèche-Pôle National Cirque de Normandie, Cherbourg-en-Cotentin mit / avec le Trident, Scène Nationale (FR)

02.-04.06.2017 / Festival Perspectives, Saabrücken (DE) 

Représentations / Vorstellungen 2018-2019 :

22.-23.02.2018 / Le Manège de Reims (FR) – En cirque d’hiver

09.-11 / 16.-18. / 20. / 22.-25.03.2018 /Théâtre Firmin Gémier / La Piscine, Antony (FR) – En chapiteau

22. + 23.02.2018 / Le manège de Reims (FR) - En cirque d’hiver

9, 10, 11, 16, 17, 18, 23, 24, 25.03.2018 / Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Antony (FR) - En chapiteau

07.-09.06.2018 / Théatre de Poche, Hédé-Bazouges (FR) – en chapiteau

06.2018 / CRABB Festival Rue des Étoiles (FR)

10.2018 / Festival Circolo, Tillburg (NL)

24., 25., 26.01.2019 / Scènes du Jura, Lons-le-Saunier (FR)

31.01., 01.02.2019 / Biennale Internationale des Arts du Cirque, Le Merlan, Scène nationale de Marseille (FR)

12 - 13.03.2019 / Le Grand R - La Roche sur Yon (FR)

16.-17.03.2019 / Le Moulin du Roc - Niort (FR)

19., 20., 21., 23., 24.03.2019 / AY-ROPP – Temps Fort Arts du Cirque, Rennes (FR)

www.unlouppourlhomme.com

Cette création s’inscrit dans la droite ligne de la recherche artistique de la compagnie.

Réunissant 7 acrobates et danseurs, nous nous proposons de réinventer le langage acrobatique en redéfinissant d’abord une pratique. Nous nous appuyons sur des méthodes d'improvisation et d'écriture issues de la danse pour réouvrir le travail de l'acrobate, trop enfermé dans des habitudes gymniques.

Il s'agit de reformuler notre concept de limite, en postulant cette fois l'acrobate comme quelqu'un qui s'adapte. Volonté d'équilibre et de mobilité plutôt que statique désir de puissance. Inspiration végétale plutôt que minérale. Contourner ou éviter, plutôt que passer en force.

Nous accordons aussi une attention particulière au temps, à la durée. Penser en termes d'évolution, de transformation, plutôt que d'images figées à un instant T. D'un point de vue du sport, on quitterait l'endroit du sprint pour une distance de fond.

Nous reconsidérons la composition, en nous réappropriant des écritures plus ciselées, où la maîtrise offre des possibilités de vitesse et de liberté d'interprétation. Enfin, nous tendons vers une virtuosité de la simplicité, où se repose aussi la question de l'avènement de la beauté.

Cette pièce se jouera dans une scénographie circulaire, principalement sous chapiteau.

 

 

 

 

Das Stück setzt die bisherigen künstlerischen Recherchen der Kompanie fort.

Wir bringen 7 Akrobaten und Tänzer zusammen und wollen die Sprache der Akrobatik neu definieren, indem wir zu aller erst unsere Praxis neu bestimmen. Dabei stützten wir uns auf Improvisationsmethoden und Arbeitsweisen, die aus dem Tanz kommen, um der Arbeit des Akrobaten, der zu sehr an festgelegten gymnastischen Körperpraktiken festhält, neue Horizonte zu öffnen.

Es geht darum, unsere Grenzen neu zu bestimmen, indem wir hier den Akrobaten als jemanden sehen, der anpassungsfähig bleibt. Es ist ein Streben nach Gleichgewicht und Beweglichkeit anstatt der Wunsch nach statischer Kraft. Die Inspiration liegt eher im „pflanzlichen“ als im „mineralischen“. Es geht mehr um das Umgehen oder ein Ausweichen, als um ein von Kraft abhängiges Festhalten.

Wir richten darüber hinaus eine besondere Aufmerksamkeit auf die Zeitlichkeit, die Dauer. Denken eher in Begrifflichkeiten der Weiterentwicklung, der Veränderung, anstatt in momentanen festgefrorenen Bildern. Auf eine Ebene des Sportwettkampfs übertragen, verlassen wir den Schauplatz des „Sprints“ und gehen über zum „Ausdauerlauf“.

Wir definieren den Begriff die Komposition neu, indem wir ausgefeilte künstlerische Schreibweisen anwenden, die unterschiedliche Geschwindigkeiten und Interpretationsfreiheiten zulassen. Tatsächlich streben wir eine Virtuosität der Einfachheit an, in der sich auch die Frage nach dem Geburt der Schönheit stellt.

Dieses Stück wird im runden Bühnenraum gespielt, vor allem im Zirkuszelt.

© Un loup pour l’homme

Partner / Partenaires :

Plateforme 2 Pôles Cirque en Normandie / La Brèche à Cherbourg-en-Cotentin – Cirque-Théâtre d’Elbeuf ; Culture Commune / Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais ; CIRCa, Pôle National Cirque, Auch Gers Occitanie ; Tandem Scène Nationale ; le Bateau Feu – Scène Nationale Dunkerque ; Théâtre Firmin Gémier / La Piscine – Pôle National des Arts du Cirque d’Antony et de Châtenay-Malabry ; Le Manège – Scène Nationale Reims ; Theater op de Markt – Neerpelt ; Cirque Jules Verne – PNC / Pôle National Cirque et Arts de la rue / Amiens ; Fabrik – Potsdam ; Festival Perspectives – Festival Franco-Allemand des Arts de la Scène – Sarrebrück ; La Villette ; Association Rue des Arts, avec le soutien de la DRAC Bretagne ; Festival Pisteurs d’étoiles / Espace Athic, Obernai.


Theater Freiburg/Mickaël Phelippeau

"Pour Daudi"

Uraufführung / Création

31 .03.-02.04.2017 / Theater Freiburg (DE)

Saison 2018/2019 / Le Merlan, Marseille (FR)

Représentations / Aufführungen

31.03.-02.04.2017 / Theater Freiburg (DE)

22.-23.04.2017 / Kampnagel, Hamburg (DE)

07.09.2019 / Festival Tanztheater International, Hanovre (DE)

18.11.2017 / Festival Migrant’scene, Théâtre Louis Aragon, Tremblay en France (FR)

 www.bi-portrait.net

Mickaël Phelippeau pense le bi-portrait comme une démarche de rencontre, plutôt qu’un projet. Sa méthode chorégraphique bi portrait est avant tout un désir d’aller vers. Le bi-portrait est géographique, il se développe toujours en fonction d’un contexte, il se déploie en réseaux, en fonction des liens que génèrent les gens, tout ayant une conséquence sur la poursuite des autres portraits.

„Daudi“ sera le bi portraits d´un jeune homme de 21ans de Ouganda qui vit depuis 2011 à Freiburg. „Daudi“, comme les autres bi-portraits, tourne autour de la question: comment chacun est porteur de sa propre histoire?

Le théâtre de Freiburg invite Mickaël Phelippeau à se joindre au projet „ERBDEPOT“, une collaboration entre le Théâtre de Freiburg et le Musée d´Art Moderne, sur l´archivage et la possession du patrimoine culturel. Comme les bi-portraits, le „ERBDEPOT“ génère des méthodes d´implication, de passation et de partage entre artistes et spectateurs qui se rencontreront du 24.3 au 30.4.2017.

 

Für Mickaël Phelippeau ist das bi-portrait ein Vorgang der Begegnung. Seine choreografische Methode bi-portrait entspringt primär dem Bedürfnis des Entgegenkommens. Das bi-portrait ist geografisch, es entwickelt sich stets kontextgebunden, netzwerkartig und immer aufgrund der Beziehung, die sich aus den Begegnungen ergibt. Es hat immer eine Konzequenz für das Folge-bi-portrait.

„Daudi“ wird das bi-portrait eines aus Uganda stammenden 21jährigen Mannes sein, der seit 2011 in Freiburg lebt. So wie die anderen bi-portraits, widmet sich „Daudi“ der Frage: wie ist man Träger seiner eigenen Geschichte?

Das Theater Freiburg lädt Mickaël Phelippeau ein, im Rahmen des Projektes „ERBDEPOT“ über Archivierung und Besitz von kulturellem Erbe zu forschen (eine Kollaboration zwischen dem Theater und dem Museum für Neue Kunst im März-April 2017). So wie die bi-portraits, generiert das „ERBDEPOT“ Methoden der Implikation, der Weitergabe und der Teilung zwischen Künstler und Zuschauer.

 

Partner / Partenaires :

Theater Freiburg, Museum für Neue Kunst Freiburg, Kampnagel Hamburg, Le Merlan Marseille


Paula Pi

"ECCE (H)OMO"

Uraufführung / Création

21.-23.03.2017 / Centre National de la Danse, Pantin (FR)

17.02.2018 / PACT Zollverein, Essen (DE)

http://bureauproduire.com/artiste/paula-pi/

ECCE (H)OMO – Black and White est un projet autour du cycle de danses «Afectos Humanos», de la chorégraphe allemande Dore Hoyer (1911-1967). Ce cycle consiste en un ensemble de cinq courts solos autour du thème des affects humains: Orgueil/Vanité, Avidité, Haine, Peur et Amour.

Se pencher sur la danse d'autrui est une démarche aussi passionante que longue. Ça met en lumière les rapports aux temporalités et ça prend du temps. J'ai commencé à travailler autour de ces solos au sein du master e.x.er.ce, en avril 2014, et plus je passe mon temps à cotôyer ces danses, plus la création d'une pièce autour de ce cycle devient l'envie de donner à voir ce propre processus de quête d'intimité avec quelque chose qui m'était au départ complètement étrangère. ECCE (H)OMO est une création qui veut mettre en scène un objet hybride et surtout ouvert, une oeuvre se veut toujours en cours, navigant entre documentaire, performance, concert, conférence, spectacle, recherche en train de se faire. ECCE (H)OMO est le désir de réfléchir à la question de l'archive en danse par la scène, un désir de chercher sa danse dans la danse de quelqu'un d'autre (comme dirait Loïc Touzé).

 

 

ECCE (H)OMO – Black and White ist eine Arbeit über der Tanzzyklus « Afectos Humanos » von der Deutschen Choreographin Dore Hoyer (1911 – 1967). Die Choreographie basiert auf 5 kurzen Solos rund um das Thema Menschliche Leidenschaften: Ehre/Eitelkeit, Begierde, Hass, Angst und Liebe.

Sich auf die Choreographie eines anderen Menschen zu stützen ist ein langwieriger, jedoch faszinierender Prozess. Er beleuchtet die Beziehung der geschichtlichen Verankerung und beansprucht eine intensive Auseinandersetzung mit der Materie. Ich habe während meines Master Studiengangs (e.x.e.r.c.e) im April 2014 damit begonnen mich mit den Solos zu beschäftigen. Je mehr Zeit ich mit den Tänzen verbracht habe, desto mehr wuchs in mir der Wunsch eine Arbeit zu entwickeln die den Prozess der Annäherung mit den anfangs noch fremden Tänzen aufzeigt. ECCE (H)OMO ist eine Kreation die ein hybride und offene Form in Szene setzten möchte. Eine Arbeit die zwischen einer Dokumentation, einer Performance, einem Konzert, einer Konferenz, einem Schauspiel, einer Recherche navigieren und entstehen möchte. ECCE (H)OMO äußert den Wunsch sich auf der Bühne mit der Frage von Archivierung von Tanz zu beschäftigen. Oder wie Loïc Touzé sagen würde: Eine Suche nach seinem Tanz in dem Tanz von jemandem anderen.

© Arthur Eskenasi; Bettina Blanc Penther; Marc Domage

Partner / Partenaires :

ICI-CCn Montpellier, Honolulu, Nantes, CCN de Nantes, Centre National de la Danse, PACT Zollverein, Life long Burning, Théâtre de Poche de Hédé Bazouges


s-h-i-f-t-s – art in movement

"REVISIT"

Uraufführung / Création

2017 / Les Hivernales, Avigon ( FR)

13.01.2018 / Festival Made in Potsdam, fabrik Potsdam (DE)

www.s-h-i-f-t-s.org

Malgven Gerbes et Eva Karczag se sont rencontrées à l’EDDC, « European Dance Development Center » à Arnhem, aux Pays-Bas. Depuis cette première rencontre, elles continuent d’échanger chaque année lors de "rencontres en mouvements", un dialogue artistique, dansé, qu'elles poursuivent depuis les 10 dernières années. Eva, pendant 6 ans danseuse de la Trisha Brown Dance Company, est une des personnalités incarnant les fondamentaux de la danse contemporaine. Elle est attachée à l'image d’un corps libéré des codes de la danse pour créer un espace pour le mouvement non stéréotypé.

REVISIT s’intéresse à la question du patrimoine corporel, et notamment à la question de l’expérience du corps en mouvement - Un échange avec une danseuse, qui a consacré plus de 40 années de recherche au domaine du « patrimoine culturel corporel » et une analyse à travers les filtres d’une étude historique, sociale et culturelle.

Malgven Gerbes und Eva Karczag lernten sich im „European Dance Development Center“ in Arnheim, kennen. Seitdem führen sie einen künstlerischen Dialog, „Begegnungen in Bewegung“. Eva gehörte zu den maßgeblichen Tänzerinnen der Trisha Brown Company. Sie ist eine der tragenden Persönlichkeiten des zeitgenössischen Tanzes. Sie hat sich für einen radikal von den Tanzcodes befreiten Körper eingesetzt, um Raum für nicht-stereotype Bewegung zu schaffen.

REVISIT beschäftigt sich mit der Frage nach dem Erbe des Körperwissens. Unser Interesse richtet sich auf die Erfahrungen des Körpers in Bewegung. Es geht um einen Austausch mit einer Künstlerin, die seit mehr als 40 Jahren auf dem Gebiet des „körperlichen Kulturerbes“ forscht mit mannigfaltigen historischen, sozialen und kulturellen Kontexten.

© David Brandstätter

© David Brandstätter

Partner / Partenaires :

fabrik Potsdam, La Rive Gauche, St Etienne du Rouvray, ArtEZ, Pays-Bas, Le Centre chorégraphique National du Havre, Normandie, Les Hivernales d’Avignon, Tanzfabrik Berlin


Nadia Beugré

"Tapis Rouge"

Uraufführung / Création

24.01.2017 / Vivat la Danse ! | Le Vivat scène conventionnée, Armentières (FR) 

Saison 2017/2018 / Staatstheater Darmstadt (DE)

Représentations / Aufführungen 2018-2019

4 + 5.10.2018, Le Quartz, Brest (FR)

7.04.2019, Festival Timbuktu is back !, HAU Hebbel am Ufer, Berlin (DE)

http://latitudescontemporaines.com/production/nadia-beugre/

Inversant les étapes d’une investigation, Nadia Beugré, Seb Martel et Adonis Nebié nous traînent dans un voyage peuplé d’images que l’on choisit souvent de ne pas voir et que l’on garde soigneusement à distance de nos corps et pensées, sous couvert de l’ignorance feinte et démagogique des puissants.

Installation sonore et plastique, performance viscérale et violente, Tapis Rouge oppose et met en vis-à-vis 2 mondes qui s’ignorent mais qui demeurent inexorablement liés et où le quotidien sordide des survivants de l’un déborde et salit les pieds et les mains des occupants de l’autre.

Les cris étouffés qui hantent les sombres tréfonds miniers des terres pillées de ce monde résonnent soudain à lasurface crue du tapis de sang où règnent des magnats hissés par la masse au sommet des pyramides des pouvoirs culturel, religieux, politique, économique

Tapis Rouge ist die neue Kreation von der französisch-ivorischen Choreografin Nadia Beugré. Sie basiert auf der Kurzfassung, die für das Sujet à Vif im Rahmen des Festival von Avignon 2014 entwickelt wurde. 

Vom antiken Klerus bis zum modernen Star dient der rote Teppich als heiliger Weg und isolierende Schutzschicht vor dem Kontakt mit dem Boden. Nadia Beugré spricht von der Ober- und der Unterseite des Teppichs. Unten, Afrika. Untermalt von dem Komponisten und Guitarristen Seb Martel erkundetet Nadia Beugré die Spannungen zwischen einem künstlichen heiligen Körper und einem von unmenschlicher Arbeit geschundenen Körper. Diese Duo, das im Januar 2017 kreiert wird, bemängelt die Torturen und die Arbeitsbedinungen in Afrika und lädt das Publikum ein den Teppich für diejenigen von Unten auszurollen.

Partner / Partenaires :

Le Vivat, Scène Conventionnée danse et théâtre, Armentières | Musée de la danse, Centre Chorégraphique National de Rennes | Festival d’Automne, Paris | Théâtre Garonne, Toulouse | BIT Teatergarasjen, Bergen | La Bâtie, Festival de Genève | Festival Montpellier Danse 2017 | Le Parvis Scène Nationale, Tarbes